Les sources du christianisme ont été étudiées depuis longtemps. Elles ont fait réfléchir, elles ont parfois fait gloser.
On y a vu des influences juives bien
sûr, mais aussi des influences de cultes grecs, perses, hindous… Pour certains, elles ont été concilées
lors de la conversion de l’empereur Constantin et des premiers conciles de
l’Histoire, destinés à unifier la doctrine dans tout le pourtour méditerranéen.
Des essayistes n’y ont même vu qu’une construction purement
légendaire, symbolique, et/ou un personnage bien différent de celui
qui est décrit dans les Evangiles, d’autres cherchent son corps dans une tombe telle que le tombeau découvert à Talpiot
tandis qu’on pense en savoir chaque jour davantage sur le Jésus historique : le passage de
l’œuvre de Flavius Josèphe le concernant, son nom, sa famille, son entourage…
Beaucoup qui cherchent et qui se trompent. Par exemple
quand on considère que la résurrection et la dénomination de « fils de
Dieu » proviennent des Grecs alors qu’elles étaient en grande part
acceptées, l’une par les Pharisiens, et l’autre par les Esséniens. Et il ne s’agit
pas là de quelques sectes obscures et confidentielles : il s’agissait de
deux des trois grands courants du judaïsme décrits par l’historien Flavius
Josèphe, le célèbre historien qui était au plus proche des événements, puisque
juif et vivant à cette époque. Il montre par là-même des croyances, une morale,
une pensée, qui baignaient le monde de Jésus.
De même quand on présente l’eucharistie comme
provenant du culte de Mithra, alors qu’elle est très proche d’un rite essénien
là encore, et que les mots « Dieu », « fils de l’homme »,
« pain », « vin » et « Jésus », entre autres,
sont associés par des liens propres uniquement au judaïsme et non pas à leur
pénétration dans le monde grec ; nous expliquerons pourquoi plus bas. Des
symboles donc, mais qui ne prennent sens qu’avec la vie et la mort de Jésus.
Comprendre ces rites, ces liens et ces symboles, c’est comprendre la réalité du
christianisme, comprendre son message authentique.
Dans les pages suivantes, nous verrons combien
l’avènement de Jésus semble lié cependant, non seulement à une réalité
historique, aux pensées de son époque, mais aussi à de multiples et de réels
symboles, ceux que nous venons d’évoquer succinctement, mais bien d’autres
encore ; car la venue et le message de Jésus semblent s’inscrire dans un
système, dans un plan bien plus vaste… Des considérations qui ont parfois été
déjà entraperçues par plusieurs commentateurs et que nous reprenons comme l’association
des 4 évangélistes avec le Tétramorphe représentant Dieu, aperçu dans les
visions des prophètes, et correspondant aux 4 signes fixes du Zodiaque; et d’autres qui viennent compléter ces idées mais qui n’avaient jamais été vues
pour la grande majorité d’entre elles. Une
illustration extraite des pages suivantes :
Mais il y en a beaucoup d’autres. Autant de faits qui permettent de
comprendre bien des mystères aussi divers que les rapports avec les mythes anciens, les héros de l’Antiquité
qui préfiguraient la venue du Christ, et des civilisations qui annonçaient cet
avènement ; le sens et les moments des messages prophétiques ou
des apparitions de la Vierge Marie, là
encore inscrites dans ce qui semble être un plan bien défini ;
des mystères chrétiens tels que le symbole de la croix et la nécessité que
Jésus ait été crucifié ; le message de Jésus et la phrase « Dieu est
Amour »… Autant de faits qui sont liés, et l’on peut en saisir la raison.
Autant de faits qui permettent de mieux comprendre le message des textes
chrétiens, de la Bible, des Evangiles, et comment le christianisme a éclos, dans
une sphère où se mêlaient influences esséniennes, païennes, ou
beaucoup plus anciennes et plus universelles encore, et qu’on soupçonne
rarement.
Ces éléments
permettent d’établir des liens étonnants et insoupçonnés entre les lieux des différentes apparitions mariales,
l’orientation du monastère de Qumran, ce qui n’avait pas
été vu jusque-là, la géométrie de la Grande Pyramide avec des
considérations inédites, et de nombreux autres symboles tels que le célèbre
« carré SATOR », célèbre mais qui
n’avait pas été compris auparavant :
D'autres idées y sont liées. On peut se rappeler en effet que le nombre 17 apparaît à travers le miracle de la pêche miraculeuse dans l'évangile
selon saint Jean. Ce n'est pas tout. Personne n'avait vu jusqu'ici le lien avec le nombre 13 présent, mais d'une façon énigmatique, à travers
le miracle de la multiplication des pains dans l'évangile selon saint Marc. Ce qui n'avait jamais été noté montre ainsi
à la fois l'importance de ces deux nombres mais aussi un système très cohérent qui fait que ces évangiles se répondent et se complètent
d'une façon remarquable. Ce faisant non seulement on comprend une des phrases les plus énigmatiques du Nouveau Testament
mais on est renvoyé à toute une constellation de symboles liés au Chrisme et au carré SATOR, lui encore.
Pour en savoir plus cliquer sur ce lien ou se reporter, à nouveau, au livre « l’évangile selon le monde ».
Ces considérations renvoient à des croyances très anciennes touchant aux symboles et aux
mythes, et notamment celles
permettant de brosser une brève reconstruction de l’éclosion du christianisme, avec les
influences qui l’ont accompagnée, et même d’apporter un éclairage nouveau sur le Jésus historique : le passage de l’œuvre de Flavius
Josèphe le concernant, son nom, sa famille, son entourage… ainsi que, inversement, sur la thèse d’un Jésus mythique et le rôle de saint Paul, ou sur le tombeau attribué à Jésus à Talpiot.
À la lecture de ces lignes, difficile de ne pas y
voir quel message universel se dégage, et les liens évidents et très nombreux entre
tous les courants du christianisme entre eux et avec d’autres
religions telles que le bouddhisme et l’islam : ce
n’est plus à démontrer pour tous ceux qui sont curieux et ouverts, mais cela
apparaît d’une façon particulièrement claire quand on s’intéresse aux mythes et
symboles les plus anciens et qui se révèlent dans la religion chrétienne. On peut même
constater que : « Les liens
entre les messages de Dieu, perçus par les sages, les prophètes et les
mystiques du monde entier, sont si nombreux et si évidents qu’il y a des ponts
très visibles entre tous les humains : le Père Henri Le Saux, notamment, a été l’un de ces nombreux ponts entre le
christianisme et l’hindouisme. On se rend compte de la proximité entre
certaines notions à travers notamment ces mots : « C'est dans la
mesure même où l'homme pénètre en soi qu'il pénètre en Dieu et dans la mesure
tout autant où il pénètre en Dieu qu'il parvient à soi. Pour trouver Dieu en
réalité, il lui faut descendre jusqu'en cette profondeur de soi où il n'est
plus qu'image de Dieu ; là même où au jaillissement de soi, il ne se
trouve plus que Dieu. » (Père Henri le Saux,
« Sagesse
hindoue, mystique chrétienne »), qui entrent en résonnance également avec ceux de nombreux mystiques chrétiens
depuis le Moyen-Âge. Mais c’est loin d’être tout. Ainsi quand on lit « Heureux vivons-nous, sans
haine parmi les haineux; au milieu des hommes qui haïssent nous demeurons sans
haïr », l’on pourrait aisément y voir une phrase des Évangiles et pourtant
il s’agit d’une phrase de l’un des principaux livres du bouddhisme (« Le Dhammapada », 197). Quant à ces mots : « Dites : “Nous croyons en Dieu et en ce qu'on nous
a révélé, et en ce qu'on n'a fait descendre vers Abraham et Ismaël et Isaac et
Jacob et les Tribus, et en ce qui a été donné à Moïse et à Jésus, et en ce qui
a été donné aux prophètes, venant de leur Seigneur : nous ne faisons aucune
distinction entre eux. Et à Lui nous sommes Soumis” », l’on pourrait les
croire issus de la Bible, et ils sont extraits du Coran (2,136), l’idée de
soumission dans l’Islam étant à rapprocher de la racine sémitique ŠLM, paix, et tout autant donc à celle d’Alliance de
l’Ancien et du Nouveau Testament : alliance avec Dieu, entente avec Dieu,
fidélité à Dieu, pour vivre en harmonie avec Dieu, Ses créations et tous les
hommes, et dans le respect des textes saints des prophètes. Toute la révélation
et l’œuvre de Mahomet consiste d’ailleurs à propager le message de la Bible
dans le monde arabe, établissant ce qui doit donc être un nouveau pont évident
entre les croyances et les régions du monde entier. » (extraits de « L’Évangile selon le
monde », livre IV et de « l’Évangile
selon l’Olivier », lui aussi téléchargeable librement en cliquant ici)
Sur ces liens entre les grandes religions :
Difficile, à la
lecture de ces lignes, de ne pas comprendre les points communs mais aussi la
pensée, le message, qui se dégage de la vie et de l’œuvre des prophètes et des
mystiques qui sont reconnus par tous les courants du christianisme et de
l’islam : Abraham et Moïse bien sûr mais aussi, on le sait moins, Ezéchiel, et Jésus. Leurs mots, leur message, des extraits
nombreux des prophéties de la Bible et des prières, qui ont même un caractère
souvent très œcuménique, peuvent être lus dans cet autre ouvrage, librement téléchargeable en cliquant sur ce lien qui jette de nombreux ponts qui
existent depuis les origines mais que l’on ne sait pas toujours voir.
Sur les prophètes et les prophéties :
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Prophéties,
croyances et symboles universels
Lieux étonnants et les
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